Actu 05 2026
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Le groupe de travail du CSAR du 17 mars 2026 a été marqué par de fortes attentes autour des réorganisations en cours à la DGCCRF, finalement peu éclaircies sur leur volet territorial. Si l’administration a détaillé un chantier interne ambitieux pour l’administration centrale et les services nationaux, de nombreuses incertitudes demeurent, notamment sur l’avenir du réseau déconcentré. La CFDT a exprimé ses inquiétudes face aux risques de fermetures d’implantations et de dégradation des conditions de travail. Parallèlement, les échanges ont porté sur le plan stratégique, les outils numériques et les évolutions RH, révélant des enjeux majeurs pour les agents. Dans ce contexte, la CFDT réaffirme ses lignes rouges et appelle à des garanties concrètes.
Le groupe de travail du CSAR du 17 mars 2026 a principalement porté sur les réorganisations en cours à la DGCCRF, le suivi du plan stratégique 2025-2028, l’organisation du SNE et l’évolution des lignes directrices de gestion (LDG). Alors que des attentes fortes existaient concernant la réorganisation territoriale du réseau CCRF, l’administration n’a pas été en mesure d’apporter d’éléments concrets, renvoyant les arbitrages à venir. Seul le chantier interne à l’administration centrale et aux services à compétence nationale a été présenté, avec un calendrier de mise en œuvre prévu d’ici fin 2026, visant à améliorer l’organisation, la lisibilité des missions et l’efficacité des procédures.
La CFDT a insisté sur la nécessité d’articuler cette réorganisation avec celle du réseau, et a rappelé ses lignes rouges : refus des fermetures d’implantations, des mobilités contraintes, de la baisse des effectifs et de toute dégradation des conditions de travail.
Les échanges ont également porté sur la mise en œuvre du plan stratégique, avec une volonté de renforcer la communication auprès des agents et de développer plusieurs outils, dont un portail unique destiné aux consommateurs, aux entreprises et aux agents. La CFDT a souligné la nécessité de mieux prendre en compte les besoins des enquêteurs et les impacts sur les conditions de travail.
Concernant le SNE, la confirmation d’une organisation en « mode projet » suscite des réserves importantes, notamment en raison de ses effets sur les repères hiérarchiques et des risques psychosociaux identifiés.
Enfin, s’agissant des LDG, leur révision à venir fait apparaître des orientations jugées préoccupantes par la CFDT, notamment en matière de mobilité et de promotion, avec un risque de rigidification accrue des règles. La CFDT réaffirme ses revendications en faveur de plus de transparence, du maintien des mutations sur tableaux et de la relance des recrutements.
Le compte rendu complet de la réunion est disponible en téléchargement ci-dessous.