Actu 02 2026
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Réunie le 27 janvier 2026, la séance de négociations sociales a porté principalement sur la NBI et le stage en entreprise.
Si l’administration reconnaît les limites du dispositif NBI actuel et l’échec manifeste du stage en entreprise, elle peine à apporter des réponses claires et assume des choix contestés.
La CFDT a rappelé ses lignes rouges : responsabilité de l’administration, reconnaissance équitable des sujétions et écoute réelle des agents.
La réunion de négociations sociales du 27 janvier 2026 a principalement porté sur la NBI.
L’administration a reconnu le caractère obsolète de l’arrêté de 1991 et les nombreuses dérives dans l’application du dispositif : règles inadaptées, disparités territoriales, maintien injustifié de la NBI dans certaines situations et sous-consommation chronique des points d’indice. Au 1er janvier 2026, plus de 1 100 points NBI restent ainsi non utilisés, privant durablement des agents d’un complément indiciaire pourtant légitime.
La question du cumul entre NBI et emplois fonctionnels, notamment sur des fonctions d’encadrement, demeure sensible. La CFDT a rappelé qu’elle n’a pas vocation à hiérarchiser les fonctions ni à arbitrer à la place de l’administration, et que celle-ci doit assumer ses responsabilités et définir un cadre clair, équitable et conforme à l’esprit de la NBI.
S’agissant du point hors négociations sociales relatif au stage en entreprise, l’administration a affirmé avoir entendu le rejet massif du dispositif par les stagiaires. Malgré ce constat partagé, elle n’envisage pas à ce stade son abandon mais préfère travailler sur les améliorations à apporter aux points de difficulté. La CFDT a réitéré son opposition et demandé que les enseignements de cette expérience soient pleinement tirés.
Le compte rendu complet de la réunion est disponible en téléchargement ci-dessous.