Vos conditions de vie au travail au centre de nos préoccupations

Publié le 17/03/2015 à 16H20
Un remède aux écrêtements!

La DG appliquera un assouplissement du dispositif qui prévoit que "dans les services à forte activité cyclique, le nombre de récupérations pouvant être prises par mois peut-être augmenté à deux, pour un maximum de deux mois dans l'année (tout en maintenant un nombre maximal de 12 récupération par an)". Pour faire simple, il sera possible de poser 2 jours de récupération dans le même mois ou dans le mois qui suit, si l'écrêtement est dû à un surcroît de travail lié à une période de pointe. Le problème restant la définition de la période de pointe...

La CFDT Finances publiques considère que les écrêtements posent une question individuelle au regard de la situation de l’agent, une question collective sur l’organisation du travail et nécessitent un examen précis de l’activité du service.

La réponse dela Direction générale est administrative alors qu’il s’agit d’un problème plus global de volume de travail et de gestion du temps. Cette mesure ne prend pas en compte ce que révèle les heures écrêtées : difficultés professionnelles et/ou personnelles de l’agent, qui nécessitent l’intervention du médecin de prévention, des RH et du CHSCT, voire la mise en place d’EDD.

Le type de récupération proposé soulève aussi la problématique de l’introduction de la flexibilité du travail àla DGFiP, génératrice de dégradation des conditions de vie au travail.

La CFDT Financespubliques suggère quela DGétudie l’organisation du travail, le dimensionnement des services plutôt que de trouver des palliatifs masquant la réalité.

Affaire à suivre…