Clash au groupe de travail informatique du 16 octobre 2014

Publié le 17/10/2014 à 21H25 (mis à jour le 27/02/2015 à 20H08)
Les représentants du personnel quittent le groupe de travail informatique pour ne pas cautionner les mesures autoritaires que la direction générale impose aux agents informaticiens.

La CFDT a fait le constat que le dialogue social à la DGFiP n’existait plus dans dépêche du 8 octobre 2014. Il en va de même pour l’informatique.

Lors du groupe de travail du 16 octobre toutes les organisations syndicales (OS) ont reproché au chef de SI d’avoir mis en œuvre son projet qui impose les horaires variables aux agents de l’assistance de proximité (CID et SIL), alors qu’elles s’y étaient toutes opposées au précédent GT (juin2014).

En outre, la note de FSUP qui instaure ce projet contesté, parue le 18 juillet, sous-entend que c’est avec l’accord des OS. En effet il est écrit : « La présente note précise, suite au GT du 11 juin 2014, qu’à compter du…. ».

La CFDT a écrit au directeur général le 15 septembre pour protester sur la méthode et lui demander de renoncer à cette mesure. Toujours pas de réponse de sa part !

Cette méthode est inadmissible !

Dans la lignée de cette pratique, le chef de SI nous indique aujourd’hui à travers 2 fiches, vouloir imposer les horaires d’équipes dans tous les services d’exploitation pour la première, et de supprimer des services budget et formation professionnelle en le mutualisant sur 3 DiSI pour la seconde fiche.

Les organisations syndicales ont dénoncé ces deux fiches et exigé leur retrait. Le chef de SI a refusé de les retirer. Il n’a même pas proposé de reporter leur examen.

Il est alors évident que l’administration refuse délibérément toute concertation avec les représentants des personnels. Elle se borne à informer ceux-ci de décisions déjà prises sans tenir compte des arguments avancés.

Dans ce contexte de simulacre de dialogue social, l’ensemble des organisations syndicales a refusé de cautionner ces décisions et a quitté le groupe de travail informatique.