SITUATION DES ATELIERS ÉDITIQUES : PERSPECTIVES ET ACCOMPAGNEMENT

Publié le 14/04/2015 à 15H26
La CFDT dénonce un plan social qui n'en finit pas !

Pour la DG, il s'agit de transférer l'activité des ateliers « semi-industriels » vers ceux qu'elle considère comme appartenant à la filière industrielle. D'ici la fin de l'année 2015, Amiens-Vidame, Caen et Tours vont voir leur atelier éditique fermer. Puis ce sera au tour de Ajaccio, Fort-de-France, Lille Kennedy, Limoges, Paris Montreuil, Saint-Denis de la Réunion, Strasbourg Général Picquart.
Seuls resteront opérationnels : Meyzieu, Clermont-Ferrand Guichard, Marseille Saint-Loup, Nemours, Poitiers,
Reims, Strasbourg Neudorf.
En fonction des qualifications détenues ou non, les agents qui ne pourraient être reclassés en ESI le seraient à la DDRFiP locale.
Pour la CFDT, envoyer des agents techniciens travailler sur des missions administratives ne peut se concevoir sans une formation sérieuse compte tenu du fait qu'il ne s'agit pas de la même conception de travail. De plus, les conditions de travail actuelles dans les services de la DGFiP interdisent toute mis en place de tutorat. Hormis peut-être dans les départements de première affectation, les agents affectés sont livrés à eux mêmes dès leur arrivée. Ils doivent connaître le travail, les applications... Or ici nombre de structures devant fermées ne se situe pas dans des départements de première affectation.
Pour la CFDT, cela est choquant et scandaleux ! La CFDT demande la possibilité de surnombre à la DiSI ainsi que la pérennisation de la garantie du maintien de la rémunération.
Encore une fois, les conséquences humaines des réformes dans l'informatique ne sont pas du tout prise en compte par SI.