LES CONSÉQUENCES DE LA PERTE DE L’ONP PAR L’ÉTABLISSEMENT DE RENNES

Publié le 12/06/2014 à 09H10 (mis à jour le 01/03/2015 à 09H15)
Avec l'annonce par le gouvernement de l'abandon de la conception de l'Opérateur National de Paye, l'établissement des services informatiques de Rennes voit une grande prtie de ses missions disparaître. La DG annonce les mesures qu'elle entend prendre pour ne pas laisser les agents sans travail.

La DG indique répondre le plus rapidement possible pour identifier des missions qui seraient susceptibles d’être confiées à l’ESI de Rennes.

L’arbitrage s’est fait autour de deux axes :

  • transfert de l’exploitation système Hélios de Versailles( St Cloud) à Rennes. Versailles récupère l’exploitation applicative Hélios (selon la DG, une partie de ces deux exploitations était externalisée) ;
  • transfert vers Rennes de l’exploitation de certains outils collaboratifs actuellement sur Lyon. Ce dernier ESI se spécialisant sur le développement (là aussi, avec ré-internalisation selon la DG).

Cette cartographie semble bien alléchante avec ces ré-internalisations qui ne sont pas détaillées. Mais il manque une partie importante au dossier : l’impact humain de ces transferts de missions :

  • Impact humain sur les règles de vie, avec notamment de nouveaux rythmes horaires pour de nombreux collègues de Rennes (équipe, astreintes...) ;
  • La DG doit accompagner socialement ces changements ;
  • Impact humain également sur l’emploi et les compétences requises, puisque, là aussi, il sera peut-être nécessaire de former les agents contraints ou désirant changer de missions.

Circulaire sur les règles de vie manquante, GPEC inexistante, on tourne toujours autour des mêmes questions, et la direction générale refuse toujours de les travailler...